Où j’veux vivre…

août 2, 2009

L’Ile de France c’est une toile d’araignée de métro bus et train. Des gens qui se croisent dans tous les sens. Impossibles de savoir où ils vont. : Vous croisez une dame avec une poussette à 15 heures à la défense ?Elle est peut-être venu passer l’après-midi à l’ouest de Paris, mais rien ne vous dit qu’elle ne vient pas du fin fond du 94 (sud est de paris)… À Nancy, je sais à peu près si les gens rentrent chez eux où vont travailler/faire les courses selon où ils prennent le tram, comment ils sont habillés… Les paysages ne cessent de changer : lorsque je me rendais à Garches pour mon stage, je partais de Nanterre. Cette ville est plutôt très pauvre. À certains endroits, on croirait que les immeubles HLM sont sortis d’un terrain vague. Je décollais donc de cette banlieue assez laide en RER A et m’arrêtais à la Défense, LE quartier d’affaire de Paris, des tours immenses toutes en verres qui pointent vers le ciel. J’aime ce quartier et son esplanade peut être parce que ce sont mes grands parents paternels qui me l’ont fait découvrir à 10 ou 12 ans … Qui sait ? En tout cas, l’intérêt de la Défense pendant mon stage c’était surtout de pouvoir y prendre un train. 10 minutes plus tard, j’étais à Garches. Garches c’est une tout autre banlieue que Nanterre. C’est vert :. Il y a de la forêt tout autour, de grands parcs. C’est riche aussi : beaucoup de maisons sont cachées derrières des immenses portails et d’ailleurs souvent ce ne sont pas des maisons mais des manoirs. Les dames ne sont pas voilées, mais portent des carrés Hermas.
Mouvements, dépaysements permanents, foules… J’aime.

J’associe très facilement pas mal de noms de villes à des départements… et à des gens.Pour exemple, récemment mon ami vosgien Maxime est allé voir un ami au Plessis Robinson pour un week-end.Ça à fait tilt : Elisabeth : ma kiné de 6éme y habitait.Ma copine d’enfance Pauline a emménagé à peu près en même temps avec son copain à Arcueil : TILT c’est là que mes profs allaient poser les copies du brevet et du bac.La station après Nanterre c’est Rueil : TILT la kiné de mon adolescence et une de mes profs de maths du lycée y habitent… Rosny-sous-Bois ? Tilt C’est le 93, mon père y a eu son bureau pendant longtemps…  Clamart ? Tilt super hôpital militaire, mon père hospitalisé m’y a fait réviser un contrôle de math en 4éme.Saint Cyr : TILT l’école militaire de papa et les sorties dominicales sur l’aérodrome avec ses parents…
Tout à donc une charge affective, c’est aussi ça qui me rassure en île de France

L’île de France c’est aussi ma famille et mes amis. Depuis mon arrivés je vois pas mal de monde et ce même si beaucoup sont en vacances. Ainsi, le lendemain de mon arrivée, j’ai déjeuné en famille chez ma grande mère et la semaine suivante, j’y suis restée dormir. Entre ses deux visites, j’étais invités au restaurant par une dame qui m’a aidé à faire des fiches en terminale et j’ai retrouvé une amie de la même époque… Ensuite je suis retournée plusieurs fois au restaurant avec divers membres de ma famille. Dans la semaine, j’irai peut-être avec une de mes profs à moins que je ne découvre son intimité… ? Ma kiné est en vacances, mais a suggéré que nous nous retrouvions plus tard dans l’année… Ce que nous avons fait pour Isabelle m’a aussi permis de revoir certaines personnes…
Cette région c’est donc vraiment la mienne. D2s que j’ai fini mes études je reviens.Et puis il ne faut pas se leurrer c’est là qu’il y a le plus de travail (tiens, j’aurais bien aimé discuter avec la cousine de mon père ex DRH, mais elle est partie en vacances…)


J’aime pas la province

août 2, 2009

Née à quelque kilomètre de Toulon pendant un stage de plongée de mon père, j’ai vécu successivement à Versailles dans le Morbihan, à Créteil Maison Alfort, et au Chesnay. Je suis ensuite partie faire mes études à Nancy, mais je suis toujours domiciliée chez mes parents qui ont depuis vécu deux ans en champagne avant de revenir sur (dans devrais-je dire) Paris.

Pas facile dans ses conditions de savoir où l’on veut vivre. L’aînée de mes frères cadets lui est resté en Champagne et ne semble plus vouloir en bouger. Son choix ne m’étonne pas vraiment. Je me rappelle du petit garçon qui pleurait aux termes de nos vacances dans la Drôme et aussi de ce pré ado puis ado que les réveils à 6h pendant les vacances n’ont jamais effrayé. Ramasser les lavandes ou aller s’occuper des vignes avec son ami agriculteur, ça, valait bien une grasse mat. (d’ailleurs avec notre mère une grasse matinée ne dépassait pas 9h alors)… Mon (premier) frère est donc un rural. Paris le fatigue le bruit lui donne mal à la tête, le monde le gonfle…

Pour moi ça a été moins évident. Nancy, j’en suis sûre, je n’aime pas : une ligne de trame, 105 000 habitants, pas de racine… Le trou !!! Bordeaux ? J’y ai passé 3 jours l’été 2007 et les « mouvements de foule » m’ont plu. Tous ces réseaux de bus dans tous les sens, les gens qui montent descendent. C’était chouette. Ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Mais non, suis allé voir ce que donnait Grenoble par curiosité l’été dernier. L’accessibilité y est top, ça bouge plus que Nancy bien qu’en province (156 00 habitants en arrondissant) un bon réseau de tram…) Mais ça reste bien coincé entre trois montagne (Belledonne, la Chartreuse et le Vercors). Ça semble être un détails et pourtant on se rend vite compte que pour bouger c’est l’horreur. Vous voulez aller à Marseille ? Ok, vous devez d’abord retourner à Lyon et pour ça une heure de balade en train dans la montagne s’impose. C’est joli la montagne mais c’est loooooong ces voyages…


Un service d’accompagnement pour les personnes handicapées hospitalisées ?

mai 7, 2009

petite réflexion suite à mon expérience de mardi dernier

Si mon handicap ne me dérange pas, je reste convaincu qu’il est de mon devoir de faire évoluer les mentalités et de rester attentive à tout ce qui pourrait être fait pour les personnes handicapées.
De fait, ma journée à la clinique m’a beaucoup ennuyé. Certes, je n’ai pas eu de problèmes particuliers pour faire les différents transferts entre ma chambre et la table d’opération. Cependant, je ne peux pas m’empêcher de me demander comment aurait fait quelqu’un de myopathe ou d’entièrement tétraplégique.
J’ai également des relations qui utilisent d’autres modes de communications (synthèse vocale, licorne…) ou ont une élocution bien pire que la mienne. Je n’ose même pas m’imaginer la galère que peut être rien qu’une toute petite opération comme celle que j’ai subi pour eux.
On peut évidemment penser aussi aux aveugles ou au sourds mais faute de connaissances vraiment solides de ces populations je ne préfère pas m’y aventurer…

Ses réflexions m’ont poussé à me poser cette question : ne pourrait on pas prévoir un accueil personnalisé pour les personne handicapée à l’hôpital (et en clinique) ?
L’idéal serait de disposer de léve-personne et de personnels attitrés aux personnes en situation de handicap mais je le sais : l’hôpital est fauché.
De fait, peut-être pourrait on juste imaginer que les dossiers de ses patients soit d’une couleur différentes pour signaler leur difficultés (et pouvoir s’organiser). Pourquoi ne pas aussi joindre au dossier un feuillet indiquant si la personne peut marcher ou non, si elle tient assise etc…
Certes, quand on est malade on est parfois un peu « handicapé » mais cela éviterait des situations gênantes pour tout le monde comme celle vécu par cette jeune fille très IMC qui était hospitalisé pour une insolation et à qui on a paraît il dit : « ne vous en fait pas d’ici deux jours, vous pourrez commencer à vous remettre debout ».


Se retrouver via Facebook

avril 18, 2009

Le récent billet d’Eric Delcroix sur facebook et mes déboires de la semaine dernière sur le réseau social m’ont donné envie de me poser un peu pour réfléchir sur son utilité pour moi.

Comme on le sait, Facebook permet de rassembler tous ses amis en un même lieu. Cela est d’autant plus important pour moi que j’ai pas mal déménagé. En fait, l’idée n’est pas tellement de redevenir ami avec machin ou truc qui était en CP ou en CM2 avec moi mais plus d’avoir une vision « unifié » de ma vie ». Je veux dire qu’enfant et ado, ma mère m’a obligé à oublier tout ceux que j’avais connu à chaque virage de la vie. Évidemment après les nouvelles technologies m’ont aidés à passer outre cette façon de voir les choses que je ne partage pas… Facebook me sert donc un peu de bibliothèques dans laquelle je pourrais ranger tous mes livres éparpillés ou oublié sous la poussière.

Qu’es ce que je fais de tous ses contacts une fois rassemblés sous le libellé « ami » ? Un peu de voyeurisme comme tout le monde je l’avoue. Par voyeurisme, j’entends aller zyeuter les profils des contacts fraîchement retrouvés pour voir ce qu’ils sont devenus. Petit truc amusant : l’information est plus ou moins facile à retrouver. Il m’est arrivé de consulter casi toute leur activité depuis leur inscription pour ne presque rien trouver sur ce que font ces personnes. En général, ces individus ne protégent pas spécialement leur vie privée mais considère visiblement, que tout leurs contacts les connaissent suffisamment pour savoir qui ils sont. Les photos personnelles exposées laissent aussi penser que Facebook ne leur sert qu’à partager différemment au sein d’amitié déjà construites. C’est une sorte de fioriture dans leurs relations. Pourquoi ces personnes m’ajoutent t’elles alors ? Je n’en sais rien.

Ce constat illustre bien ce que disait un article de psychologie magazine paru il y a quelques mois : « Facebook n’a aucun impact sur les relations très forte ou très distendu mais peu rapprocher des personnes qui entretiennent des relations « moyennement forte ».

Je nuancerai personnellement un peu ces propos. En effet, j’ai retrouvé très facilement mon instit de cp-ce1 en décembre. Par « retrouvailles facile,s » j’entends bien sûre « repasser rapidement sur la même longueur d’onde ». Je sais donc, par exemple, où elle a passé ses vacances de Pacques… Cela me fait dire que si renouer avec des personnes perdu de vue est si difficile c’est souvent en premier lieu parce qu’il n’y a plus d’attente particulière des deux cotés. Dans le cas cité précédemment, mon instit avait fait beaucoup pour moi et était visiblement très attachés à la petite fille que j’avais été. Personnellement. J’étais consciente de cela (je me souvenais bien de ce privilège parmi d’autres d’étancher ma soif dans sa bouteille d’eau perso pour des raisons pratiques…). De fait, j’ai répondu très spontanément et par le tutoiement à son message perso, reçu le 26 décembre en début de soirée.
Ensuite, il y a bien sûr eu ce que nous pourrions appeler un « réajustement ». Je veux dire que je n’étais plus la petite fille de 6 ou 7 ans qui parlait à sa « maîtresse ». Par contre, D. s’était suffisamment impliqué auprès de moi pour connaître ce qui est en chaque personne immuable malgré le temps : ce qu’on appelle le caractère profond des gens et qui engendre une certaine relation au monde. Etre dans le même sentiment a ensuite permis de glisser vers les confidence sur l’histoire personnelle. Le hasard a alors voulu que, cerise sur le gâteau, certaines choses dans nos vécus personnels se ressemblent beaucoup…

Je ^pense cependant que la volonté de chacun d’aller vers l’autre joue aussi dans la possibilité de renouer avec ces vieux copains. Cette volonté est souvent motivée par le fait que ces vieux copains semblent ou non répondre à nos valeurs et faire ou/non des choses qui sont intéressantes pour nous. Ainsi j’ai eu des discussions intéressantes avec des vieilles relations dont le parcours d’études me parlait etc… Personnellement je suis ainsi peu tentée de recontacter certaines personnes qui, par exemple, écrivent en texto ou utilise un certain vocabulaire…
En fait, ce qui est curieux lorsqu’on a 23 ans et qu’on est sur facebook, c’est de se dire que la plupart des contacts que nous retrouvons sont de « faux inconnu ». Je dis ça en considérant que les enfants de 6, 7 ou 8 ans sont plus dans le « faire » que dans « l’être » et que dans la mesure où nous n’avons plus l’age de jouer à la poupée ou au train électrique, nous ne nous connaissons plus. J’utilise le terme « faux » parce que nous avons des souvenirs communs (parfois bien flous…) et de fait pouvons nous autoriser à les recontacter sans vrais prétextes ce qui ne serait donc possible qu’en théorie.


Mon humeur dérange…

avril 12, 2009

Après mon blog que j’ai du fermer, mes activités Facebook dérangent… Ce matin, y’a une blouse blanche qui est venu toquer à ma porte pour discuter avec moi. En fait, cette dernière fait partie de mes amis Facebook sans l’être (mon amie). Du coup, elle a vu ça sur mon profil :

image fck
Et elle voulait m’en parler parce que :
-    tu insultes une de mes collègues, ça s’fait pas. Je suis sympa te voir mais j’aurais très bien pu le dire à la directrice…
Évidement, elle voulait aussi connaître le prénom de la personne mais ça on s’en fout. Je me demande surtout ce qu’on risque à publier sur son Facebook ça par exemple :

image fck2
Si le plus léche botte de vos collégues dont vous aviez oublié la présence au sein de vos 137 amis se connecte au mauvais moment, que risquez vous vraiment ?

Je ne sais pas non plus trop quoi faire. Bien sûre, je pourrais faire des groupes d’amis mais je vaois forcément me faire rattraper par l’utilisation d’une appli. Effacer tous mes « faux » amis ? Je veux bien mais je vais en vexer une paire parce qu’il y a des gens que je vois tous les jours parmis eux. Réfléchir à tous mes faits et gestes avant d’agir  : impossible !

Samedi matin, j’étais vraiment à fond dans l’émotion. Déjà la veille, je n’ai pas été très contente de retrouver la lumière allumer dans mes wc (je ne paie pas l’électricité mais quand même), mon lit non bordé, le sac poubelle en boule au fond de ma corbeille à papier et… 5 milimètre de poussière sous le lit alors que la serpillière avait été passé (je peux le vérifier sur une feuille). Samedi matin, j’étais encore de moins bonne humeur d’avoir passé une nuit casi blanche en m’apercevant qu’un objet important pour moi d’un point de vu affectif était parti avec les draps chez l’entreprise chargée de leur lavage. Certes l’objet n’avait aucune valeur d’un point de vue objectif, mais lorsqu’on fait mon lit régulièrement,on sait qu’il peut aussi y avoir mon mobile sous les couvertures par exemple…


Et où je vais moi à Pacques ?

avril 5, 2009

Ce soir au dîner, j’ai découvert un sacré truc : le week end de Pacques la casa de los locos est vide enfin presque… y’aura : moi et une des pire équipe de soignant (dont le gros pervers). Ils se tirent tous !!!
Alors voilà, ça fait deux heure que je cherche où aller sans faire un trop gros trou dans mon budget. J’ai déjà largement les moyens d’avoir un aller-retour de train gratos (merci ma carte smille !) . Mais où aller ?
J’irais bien voir une de mes lectrices dans le Béarn, j’irais bien en Bretagne, j’irais bien en Belgique (y’a une auberge de jeunesse accessible à Mons tiens)…. Pffff je n’en sais rien. Je sais juste que je suis domicilié chez mes parents et que leur logement de fonction n’est pas accessible (pourtant mon père a du avoir le choix en sa qualité de général…).


Où va atterrir mon mac ?

mars 22, 2009

Je suis sur le point d’acheter la nouvelle génération de mon mac et j’me demande bien ce que je vais faire de l’ancien. Bon que j’vous explique le truc d’abord.

Dimanche dernier entre minuit et 1 heure du mat’ (je sais je me couche trop tard !), j’essaie de charger ma bête et puis je découvre que le cordon déjà un peu amoché à rendu l’âme. Mon ordinateur étant un mixte entre mon stylo et une fenêtre ouverte sur le monde, je file dès le lendemain matin chez Apple racheter le nécessaire pour charger la bête.

Dans le magasin, je me renseigne par curiosité sur le prix de la nouvelle génération de portable du type du mien. Verdict : 949 euros mais 100 de moins si vous ramenez l’ancien avant le 11 avril.

Réflexion faite, changer d’ordi maintenant ne serait pas si mal. De plus, il n’est plus possibe d’installer flash player. Ce détail ne vous intéresse sûrement pas, mais les conséquence peut être plus : plus moyen d’envoyer des pièces jointes par gmail et de joindre des fichiers à un bon nombre d’endroit sur Internet, impossible de regarder un certains nombre d’émission en ligne… J’aurais aussi besoin de pouvoir installer Maya pour mon cours de 3D sur l’ordi et j’ai une furieuse envie de jeter un œil à second life (surtout que des collégues travaille à y installer Nancy2).Tiens, C’est sans importance, mais aussi pour ça que mon avatar dans la colonne de droite est tout moche : impossible de charger une image. La mise à jour nécessaire est valable à partir de OS 10.9.4 et pas d’bol mon ordi est un 3.9. SCROGNEUGNEU

Bref, donc je me suis dit que je changerais bien de portable. J’en ai donc parlé à mes parents qui étaient dans leurs bons jours et ont décidé de me virer 500 euros (en plus d’une autre somme qu’ils me laissent…). Enfin avec la réduction, l’ordi n’était vraiment plus très cher pour moi.

Sauf que (bah oui forcément), Apple était fermé hier après midi, et, comme j’avais déjà eu du mal à sortir parce que je paie cher mes nuits (beaucoup) trop courtes, j’ai décidé de descendre en ville à la FNAC. La vendeuse n’avait pas l’air très au courant, c’est renseigné.. est revenu : « bah non, c’est pas sur ce modèle et puis nous on est pas partenaire et puis… bon pour être sympa on peut vous faire exceptionnellement 5% ». 50 euros environ, mouai mouai, bof…

De retour chez moi, je commence à réfléchir ; ce serait drôlement bien qu’un môme qui en a besoin l’ait à 100 euros (somme initialement offerte par appel) sachant qu’il n’est coré plus qu’à 160 (dixit Apple). Pour quelqu’un qui n’a pas besoin d’Internet, ce ne serait pas un cadeau empoisonné (ce que je veux éviter de faire) Je me chatouille un peu les neurones, et puis une première idée me vient : Danièle mon instit de cp-ce1, à dans son école un p’tit nain qui a plein de problème de partout (y compris viscérale) et… qui ne peut pas écrire. Arff, ça me plairait bien de lui filer mon portable (même si je n l’ai jamais vu ce môme !),…Seul petit souci : pas facile de trouver des jeux sur mac (même pas sûre qu’Adibou s’installe dessus)… Directrice d’école pas joignable, absente sur msn… je finis par envoyer un mail qui s’achève comme ça : « Ceci dit, je sais que tu es la directrice et pas à l’école pour faire du business pour mac. ». Ouai, je me rends bien compte que je la mets dans une position délicate…

Une fois au lit, ma dernière pensée est « oui mais gratos se serait peut-être plus correct que de le vendre 100 euros « . Je pense aussi aux jeunes défavorisés de mon lycée, sauf que si l’heureux élu veut aller sur le net, il va me haïre de ne pas pouvoir visionner les vidéos de ses potes sur Facebook…

Bon donc je me gratouille toujours la tête ce matin à me dire qu’une remise sur l’ordi c’est bien mais que s’il peut servir à quelqu’un qui en a vraiment besoin… Où peut être vendu vraiment pas cher à un proche…

Et vous, qu’es ce que vous en dites ?
l