Pourquoi je me suis faite vacciner ?

novembre 28, 2009

Dans ma famille on ne se pose généralement aucunes questions Par rapport au vaccin. Evidemment, nous prenons quand même un minimum de précaution : je ne suis pas vaccinée contre la coqueluche car j’ai était réanimé à ma naissance et c’est une contre indicadition à ce vaccin). Je crois aussi que mes frères ont reçu un vaccin contre la méningite ce qui n’est pas mon cas car les éventuelles effets secondaires sur le vaccin était flous je crois.
J’ai cependant fait les trois injections de Gardasil et suis donc à priori immunisé contre un certains nombres de forme de cancer du col de l’utérus. J’ai vu ces dernières semaines que l’innocuité de ce vaccin était discuté mais je n’ai personnellement développé aucun effets secondaires.

A priori, j’aurais donc dû être pour le vaccin contre la grippe A et puis il y a eu cette sur-médiatisation. Je me suis posée des questions et j’ai « découvert » que certains étaient à mort anti vaccin. Je le savais mais je le savais comme ça sans connaître leurs arguments. De là je me suis mise à beaucoup lire sur le sujet (même en cours !). Complètement hypocondriaque, je suis aussi les rapports de pharmacovigilances.

Quelques faits ont retenus mon attention au milieu de toute ses lectures :
-    il y a plus de chance de déclaré un symptôme de Guillain Barré suite à la grippe qu’au vaccin contre la grippe
-    le squaléne n’est absolument pas dangereux : il a était utilisée dans des milions de vaccins depuis 12 ans.
-    la comparaison avec la campagne de vaccination de 1976 est stupide. Le vaccin contenait un virus entier et sans adjuvant. (précisément le contraire du produit que j’ai reçu)

Je me suis dépêché de ma faire vacciner ce matin car je pense aussi à l’infime probabilité d’avoir des effets secondaires graves : s’il doit m’arriver quelque chose, je préfère que ce soit aà Nancy qu’au fin fond des Alpes où je passe mes vacances de Noël.

Cet après midi, je me suis rendue compte que je ne m’étais pas posé la question suivante : puis je faire ce vaccin si je n’ai pas fait celui contre la coqueluche pour les raisons explicités plus haut ?

Je pense que si mon handicap avait posait problème ma généraliste ne m’aurait pas dit : ‘vous feriez mieux de le faire, parce que si vous développez des complications, ils vont s’amuser en réa avec vous (i.e. vos mouvements etc) ».J’avoue sans aucune ironie que j’adore ma toubib pour son « punch » et son coté direct.

Je remarque aussi que le vaccin contre la coqueluche contenait un virus entier alors que dans ce vaccin, le virus est fragmenté. Peut être que j’appellerais ma toubib lundi pour avoir des infos sur le sujets (si je ne suis pas morte où paralysée !) mais je pense que de toute façon que le vaccin contre la grippe saisonnière et le H1N1 sont très proche (l’an prochain ils seront visiblement fusionné).
Je pense donc avoir fait un bon calcul des risques. En effet, le problème, est, il ne faut pas l’oublier, de bien évaluer le rapport « bénéfices.risques ».

Les liens qui m’ont le plus intéressés :

- Une vidéo d’Yves Robert spécialiste de la grippe au Canada (j’ai vérifié qui étai tle monsieur mais je n’ai plus les liens à vous de chercher si ça vous dit  ;-) ) Vous apprécierez le coté très pédagogique de la vidéo. Moi j’aime beaucoup l’accent canadien aussi ;-) !

- Vous avez peut être reçu du squaléne, adjuvant utilisé depuis longtemps

- Se demander si on fait le vaccin contre le H1N1 c’est avant tout savoir pourquoi on se protège de la grippe saisonnière

- Un soucis de santé n’est pas forcément un effet secondaire aux vaccins

- Informations très ciblés sur le vaccin

- Les bulletins de pharmacovigilances du vaccin (pour ceux qui sont aussi hypocondriaque que moi !!!)

Après ça j’me demande bien pour qui je passe sur Diigo (cf. socialBookmarking)


Petit tour au centre de vaccination…

novembre 28, 2009

Levée à 10h00 ce matin, il m’a fallu à peine une demi-heure pour me retrouver dans la rue. Direction le centre de vaccination du quartier. Je n’ai pas de bon mais signaler ma volonté de me faire vacciner à la casa de los locos m’a permis d’accéder plus vite à la vaccination.
Avant de partir, j’ai décidé de ne pas allumer mon ordinateur, ne plus rien lire sur le sujet. Ma décision est le fruit de beaucoup de lectures sur le sujet (peut être même trop). J’ai décidé de me faire vacciner, je me fais piquer, point barre.

Plus je m’approche de l’école, plus je le sens mal : il y a énormément de voiture garées aux abords de l’école maternelles où se trouve les équipes médicales. Un bon quart d’heure va être nécessaire pour que j’accède à « l’accueil » de la vaccination.

Cependant, je suis ensuite prioritaire partout. J’avoue que je suis contre l’utilisation de ce « privillége » mais là c’est vraiment un énorme avantage : les locaux sont bondés. J’ai pitié pour les parents qui attendent avec des enfants en très bas age.

Un monsieur m’aide à remplir le questionnaire. Les questions sont très classique : allergie à l’œuf, allergie médicamenteuse… On demande aussi si la personne est fiévreuse…
La personne qui m’aide à écrire puis me fait signer, me dirige ensuite vers un des médecins.

Derrière le paravent, j’indique que je prends du valium pour réduire mes mouvements involontaires et que je suis IMC suite à une souffrance fœtale aigue .La doctoresse me demande si j’ai des problème musculaire. Ce n’est pas le cas et , puisque après tout je suis exactement comme n’importe quel adulte de 24ans, le médecin indique sur la feuille que le vaccin qui doit m’être administré et le Pandermix (qui contient donc le squaléme comme adjuvant).

Nouveau parcours entre les paravents et je suis reçue par un étudiant infirmier très sympa qui me pique. Une autre dame passe et le coupe alors qu’il me propose d’aller attendre 10 minutes dans une salle non loin de là : « non, ce n’est pas la peine, tu peux la laisser sortir ».

Avant de sortir, je dois encore signer des papiers et on me remet un certificat de vaccination.

Je ressors enfin de l’école maternelle au bout d’une heure seulement (merci le handicap !).


Booster son système immunitaire : une alternative au vaccin contre la grippe A ?

octobre 7, 2009

Depuis quelque temps, j’ai des bouffées hypocondriaques lors de mes longues heures à surfer sur le web. Ce que je tape sur Google ? « Grippe A » 3vaccin grippe A »…

J’ai beau me foutre complètement de la mode, là j’ai du mal à ne pas m’intéresser à la grippe A ou plutôt à son vaccin. En effet, mes lectures sur le virus en tant que telle me laisse penser que :
-    la grippe A c’est quelques jours d’enfer (un témoignage parmi d’autre)
-   il vaut mieux que, enfin tant que la grippe A n’a pas muté, le virus soit juste très contagieux (et non très dangereux) : la France n’est absolument pas préparée à une pandémie mortelle

Par contre, je ne sais pas si je vais me faire vacciner. En fait, si j’avais la certitude qu’on viendrait s’occuper de moi si j’avais une fièvre de cheval, je ne le peut être pas mais là. Je suis en effet plutôt pour la vaccination mais là j’avoue que ce n’est pas très rassuré. Je crois que c’est le billet de Philipe d’Handimobility qui a commencé à me faire gamberge.
De toute façon, puisque je me suis faite piquée pour me protéger de la grippe saisonnière, je ne peux rien faire avant au moins 3 semaines.
En attendant, je booste mon système immunitaire. Si vous avez quelques minutes, j’ai trouvé à ce propos une vidéo trèèès intéressante :

Edit jeudi 8 octobre à 22h15 :

Suite au grand nombre de commentaire sur la vidéo, je voulais ajouter que oui la vidéo est un peu (beaucoup ?) spé mais jcomme le dit Maxime au milieu des com : il y a des choses interressantes au milieu d’un flot de connerie (je n’ai jamais cru qu’il fallait faire des diettes pour se renforcer surtout que ne pas manger affaibli entre autre délire). Mais il y a doncdes choses interressante !!! L’autre chose que j’aime bien, c’est que le problême est abordé différemment : et si on essayé de boosté un max son système immunitaire.


Un service d’accompagnement pour les personnes handicapées hospitalisées ?

mai 7, 2009

petite réflexion suite à mon expérience de mardi dernier

Si mon handicap ne me dérange pas, je reste convaincu qu’il est de mon devoir de faire évoluer les mentalités et de rester attentive à tout ce qui pourrait être fait pour les personnes handicapées.
De fait, ma journée à la clinique m’a beaucoup ennuyé. Certes, je n’ai pas eu de problèmes particuliers pour faire les différents transferts entre ma chambre et la table d’opération. Cependant, je ne peux pas m’empêcher de me demander comment aurait fait quelqu’un de myopathe ou d’entièrement tétraplégique.
J’ai également des relations qui utilisent d’autres modes de communications (synthèse vocale, licorne…) ou ont une élocution bien pire que la mienne. Je n’ose même pas m’imaginer la galère que peut être rien qu’une toute petite opération comme celle que j’ai subi pour eux.
On peut évidemment penser aussi aux aveugles ou au sourds mais faute de connaissances vraiment solides de ces populations je ne préfère pas m’y aventurer…

Ses réflexions m’ont poussé à me poser cette question : ne pourrait on pas prévoir un accueil personnalisé pour les personne handicapée à l’hôpital (et en clinique) ?
L’idéal serait de disposer de léve-personne et de personnels attitrés aux personnes en situation de handicap mais je le sais : l’hôpital est fauché.
De fait, peut-être pourrait on juste imaginer que les dossiers de ses patients soit d’une couleur différentes pour signaler leur difficultés (et pouvoir s’organiser). Pourquoi ne pas aussi joindre au dossier un feuillet indiquant si la personne peut marcher ou non, si elle tient assise etc…
Certes, quand on est malade on est parfois un peu « handicapé » mais cela éviterait des situations gênantes pour tout le monde comme celle vécu par cette jeune fille très IMC qui était hospitalisé pour une insolation et à qui on a paraît il dit : « ne vous en fait pas d’ici deux jours, vous pourrez commencer à vous remettre debout ».


Le tapis n’était pas vert mais j’ai eu les boules quand même !

mai 7, 2009

Avant de m’attaquer à la préparation de mon exam de mardi prochain, petit come back sur mardi dernier. Vous noterez au passage que le mardi n’est pas le jour que je préfère en ce moment (mon grand père est aussi décédé un mardi). Bref.

Avant hier, je me suis donc levé comme prévu à 6h moins le quart et n’est pas été spécialement étonné que le taxi n’arrive pas. Comme d’habitude la standardiste m’avait annoncé en radio et le fait que j’ai un fauteuil n’a pas dû beaucoup motiver les chauffeurs . Ne ferais je pas mieux de ne rien dire puisque je sais qu’en plus mon Sopur rentre même dans une 206 ? J’en sais rien… C’est une blouse blanche qui a fini par se dévouer pour me déposer à la clinique à 7h.

Si j’avais su que j’allais attendre 3h, je me serais un peu moins dépêché. En fait, il y avait une myriade de petits gamins à opérer qui du coup étaient prioritaire. Chaque passage des brancardiers dans.le couloirs me prenaient au ventre (« snif, c’coup ci c’est pour moi…nooon, … ah bah non toujours pas ! ») et ce malgré l’atarax donné par une infirmière aussi chaleureuse qu’un glaçon.

C’est curieux mais en fait, j’ai beaucoup moins bien vécu cette journée que celle de l’extraction de mes dents de sagesse. En plus, ce coup ci, mon handicap n’a pas du tout était pris en compte. En effet, la fois précédente, j’avais été descendu sur un brancard et on m’y avait mis un cathéters, puis, seulement après j’avais dû me transféré sur la table d’opération alors que des drogues commençait déjà à me rapprocher du pays des bisounours et autres éléphants roses.

Mardi dernier, ça a été très différent. Un brancardier est venu me chercher vers 10h avec une chaise à roulettes. On m’a ensuite demandé d’effectuer un deuxième transfert sur le brancard. Une infirmière anesthésiste m’a alors rejoint et s’est fait un plaisir de me papouiller comme un caniche en me parlant comme a quelqu’un souffrant d’un handicap mental J’ai décidé de ne pas relever. D’ailleurs j’étais surtout dans un bel état de panique qui m’a fait pleurniché quelques minutes avant l’instant fatidique (« mais où est l’anesthésiste ? J’veux pas d’anesthésie général… »). Pas très héroïque mais je n’étais vraiment pas aidé : le brancard a été poussé jusqu’au bloc et là, on m’a demandé de me transférer avec les draps et tout le tralala sur la table d’opération. Cette fois ci, j’étais suffisamment lucide pour m’apercevoir qu’elle ne faisait que 50 à 60 cm de large et me demander comment je n’allais pas en tomber. Ce n’est qu’une fois sur le cuir noir, papouillé en-veux-tu-en-voilà par la fameuse infirmière, qu’on a entrepris de me poser le cathéter. A ce stade, on comprend bien comment certains IMC pourraient contribuer à faire baisser le taux de chômage : l’anesthésiste n’était toujours pas là que déjà trois infirmières me tenaient comme elles pouvaient.

On m’a balancé des drogues dans le bras et… j’me suis réveillée avec un foutu mal de gorge. J’ai compris de suite : ces salauds m’avaient fait une anesthésie générale et on venait de m’extuber. J’ai cru que c’était à cause de mon état d’agitation au bloc mais en réalité la neuroleptanalgésie a bien était faite mais j’ai réagit très bizarrement. J’étais dans un état de vigilance non identifiable par le corps médical et bougeais toujours autant ce qui a motivé l’anesthésiste (que je n’ai au final JAMAIS vu) a débrancher l’intégralité de mon système nerveux.

Remontée, vers midi moins quart, j’ai passé à nouveau 3h à me casser la g*** sur le lit (à moitié incliné) pour me redresser aussitôt et me tordre le cou pour voir la mini télé. Ce jeu dont peu de gens connaissent la règle était interrompu de temps à autre par un autre : attraper le verre de flotte pour boire sans paille en essayant de pas s’tremper. Le glaçon m’a aussi accordé un (très court) moment pour me faire avaler une compote avec une grâce toute mécanique. Après les caisses automatiques, les infirmières automatiques…

Naturellement, après cette collation, j’ai eu envie de passer au p’tit coin mais manque de bol mon fauteuil était à 2 mètre 50 du lit et moi pas en état de ramper par terre. Le glaçon est donc revenue après que je l’ai entendu maugréer derrière la porte. La pause pipi a eu le mérite de me révéler tout l’illogisme de l’infirmière. En effet, un petit moment plus tard la blouse blanche est revenue : « votre ambulance arrive bientôt, vous pourrez faire quelques mètres jusqu’au fauteuil ? »


Zou au billiard !

mai 4, 2009

Me voilà presque prête pour demain. J’étais tellement motivé à l’idée de passer la journée à la clinique que j’avais complètement oublié de réservé ma chambre. Une soignante m’a gentiment rattrapé le coup en début d’aprèm.

Quelques heures plus tard, je suis passée réccupérée chez ma toubib préférée (c’est même pas ironique pour une fois !), mes bons de transports pour me faire rembourser l’aller retour à  St André. L’inf m’a aussi filé un coup de main pour réserver un taxi (vous apprendrez que les VSL ne tournent apparemment pas avant 7h ☺ ).

Je décolle demain vers 6h30. Avant je me serais préalablement pris une douche en me tartinant d’ibiscrub. Ouai, parce que, je suis un gros microbe ça rigole pas avec les maladies nosocomiales visiblement. D’ailleurs ça ne rigole avec aucune maladie : j’ai dû faire le HIV en plus des examens habituels. Au début, je n’étais pas super motivée bien que n’ayant jamais été exposé à aucune situation à risque mais mon bon docteur P ; m’a assuré que : « vous pouvez toujours refuser mais ce serait couillon que le chir vous refuse pour ça. ».

Pour l’instant tout va donc bien, je n’ai même pas d’hépatite ;-) (j’touche du bois !) ! Et… je n’ai pas de grenouillette non plus ! Un dermato m’a assuré que si mon bidule avait été un kyste salivaire il se serait vidé tout seul. Il s’agirait donc d’un Epulis. Je n’ai pas trop compris ce que c’était (d’ailleurs je n’ai pas trop cherché non plus ) mais les photos du net sont bien plus ressemblantes avec mon truc. Bon j’vous offre encore deux photos (les photos souvenirs !!!). C’est juste histoire de me dire que je ne fais pas un « caprice de beauté » aussi…

Un épulis

Un épulis

Si je ne suis pas morte demain (héhé), vous aurez peut être le droit de voir ma superbe lévre… Bon de toute façon impossible de reculer maintenant. Pendant que je serais au billard, mes collègues auront 2h d’exam car nous avons eu les cours dans un bâtiments qui n’a encore jamais était bloqué. J’ai pu décaler ce plaisir à mardi prochain.


J’me fais p’t'être des films mais n’empêche j’ai la trouille…

avril 29, 2009

En début d’aprèm je suis allée à mon rendez vous d’anesthésie pour ma petite opération de mardi prochain. Y’a trois mois j’avais tout prévu pour être reçu en consultation et endormi par le même toubib que pour les dents de sagesse. Quand on vous a déjà fait naitre à la « one again » bah vous essayez de vous rassurer comme vous pouvez… Enfin là ça ne va pas être possible parce que le bô docteur S., bah il est arrêté avec le dos en compote. Hernie machintruc-m’a dit son collégue. D’ailleurs mon désarroie est à son comble parce que ce ne sera même pas le toubib vu en consult qui va me shooter (on me fait une locale potentialisée pour rappel). Je parie qu’il n’y a même pas marquer dans le dossier que je suis IMC ce qui occasionne pas mal de mouvements involontaires déculpés par l’émotion. J’imagine le pire mardi matin :
-    bonjour Madame, on va vous poser la perf hein ?
-    Bonjour… Ouai…ok…
Merde elle a quoi la m’dame ? Elle bouge et en plus, elle a une voix toute zarb… J’pique comment ? Merde (bis). Y’a pas un collégue désoeuvré pour m’la t’nir ?
- Vous bougez pas, je pique hein !?
Bordel plus j’lui dis d’pas bouger plus c’est l’délire. Y’a pas une corde pour me pendre des fois ?

Sous la panique, je vois bien le type modifier l’anesthésie pour me balancer une dose de cheval. Un plan à me propulser dans le coma à la vitesse grand V (je ne regarde presque pas la télé soit dit en passant).

Evidement, j’ai demandé si je ne pourrais pas voir le type avant mais le docteur m’a assuré que :
-    mais oui Madame vous le verrez avant : au moment où il vous mettra la perf !

Mais bien sûre ! Super, la petite entrevue pour me rassurer : allongée devant le bloc avec 50 personnes aussi habillées que moi autour… Trop cool : la classe !!!

Histoire d’en rajouter un peu, faut que je trouve un transport pour le retour mais aussi pour y aller !!! Pour l’aller, je le savais : je ne sais pas à quelle heure je vais sortir (parce que je ne vais pas y rester hein quand même ???) donc je ne peux pas programmer de transports adaptés. Pour le départ, le standardiste m’a offert la cerise sur le gateau :
-    7 h ? Vous voulez être à la clinique à 7 heures ? Mais…mais…enfin j’peux pas : de 7 à 9h on se consacre aux transports scolaires et professionnelles.
-    Ouai mais enfin j’vous dis c’est pour une opération
-    Ouai mais non, j’peux rien faire pour vous là. Désolé.

Cool si j’y laisse ma peau mardi, j’aurais quand même appris dans ma vie à me faire rembourser un taxi par la sécu !


Mieux vaut ne pas savoir ce qui se passe dans les cuisines…

mars 9, 2009

Depuis quelques semaines, je sais que, si j’en ai le courage, je passerais sur le billiard pour enlever ce kyste salivaire que je ne peux oublier puisqu’il est sur le bord de ma lèvre. En fait, ce n’est pas hideux à en vomir mais bon… je me dis que ce n’est pas top de laisser traîner les trucs même bénins…

J’ai donc pris rendez vous avec l’anesthésiste qui m’a opéré pour les dents de sagesse et me suis arrangée pour qu’il m’endorme aussi personnellement début mai. Les dates ne m’arrangent pas forcément beaucoup mais quand je peux mettre 5%% de confiance dans un toubib s’est déjà énorme pour moi !

Alors le beau docteur S, s’il est d’accord avec le chir, devraitt me faire goûter à l’anesthésie locale potentialisé. Qu’es ce que c’est ? C’est une anesthésie qui consiste à vous injecter un anesthésiant local et un neuroleptique ou un benzodiazépine. C’est à dire que dans le premier cas vous somnolez plus ou moins et vos émotions sont inhibées donc vous vous sentez aussi concerné par ce qu’on vous fait que si ce n’est pas de vous qu’on s’occupeait Dans le second cas, bah vous somnoler…
Jusqu’à la semaine dernière, je me masturbais le cerveau à m’en faire couler les méninges par les oreilles avec cette foutue question : « et si je bouge quand même hein ? Ils sminjecteront n’importe quoi à l’arrache pour me calmer et je vais devenir un légume ou crever ? »

Depuis, France 2 nous a diffusé cette géniale émission sur les dossiers noirs de l’hôpital. Conséquence ? Je suis devenues complètement folle passant le week end à chercher le pire sur Google. Comme si c’était utile de savoir quels sont les produits qu’on va m’injecter, comment on lutte contre les erreurs médicamenteuses à l’hosto…

N’empêche, quand on voit la vidéo ci-dessous, ça fait peur !!!

J’ai pris un peu de temps pour lire les réactions sur youtube : ou on félicite là jeune femme d’avoir oser faire passer le message ou on l’engueule en lui disant qu’une infirmière doit savoir lire et que son histoire de teuf la veille discrédite tout.